Barbara - Jean Decier présentent !

Journal de vies.

du 5/09/2022 à

...............

Vue du Port de la Glère(31 Luchon)

Vue du Port de la Glère(31 Luchon)

mes infos..New..journal.

Mes infos.....mes New....mon journal...... .

Le.05/09/2022.Je suis en voyage pour 15 jours, avec Barbara sur la côte d’Opale. Les écritures suivront plus doucement et !je vous prépare déjà une nouvelle s’intitulant !Deux vies. Qui seras en ligne dès ce soir si le temps du net le permets. Les canons de la discorde , les aventures de Pénélope ne seront pas pour autant sacrifiées, mais plus légèrement .Bien à vous !JD.

Le 07/09/2022. Barbara et ! moi-même !sommes mortifiées. Nous allons rentrer dans un monde que nous ne connaissons qu’à peine :Le monde parallèle de l’Ecriture éditoriale. Je vais ! peut-être ?en tant qu’auteur, vivre les difficultés de l’univers de l’édition. Pénélope victime de son succès ? peut-être que si ! nous n’en prenons pas garde ? risquerait de disparaitre à jamais, sombrer corps et bien et ! c’est bien dommage vu sa plastique irréprochable que lui est inventé ce fameux jours ou ! tout a basculé dans ma tête. Vous avez peut-être deviné le fond de ma pensée, mes deux fidèles partenaires vont être reconnus sur la terre entière ? si ! je signe ?. Je n’irais pas jusque-là ?je vais rester humble, non prétentieux envers vous !mes premiers lecteurs mais! il faudra bien le reconnaitre que leurs aventures sur mon blog (gratuit) ne fera pas bon ménage avec le succès planétaire que je leur promet. Je vous le dessine pour être une marque d’un type révérencieux envers vous mes chers amis de la première lecture, du temps de la covids. non ! absolument pas, qu’une sorte d’aventure d’un type en fin de cycle. A demain pour la suite...Je vous tien informés de toutes les façons. JD.

Le 08/09/2022...C’est acté. Hier à 14h.15 précise, j’ai signé ce contrat numérique. Pénélope, son demi-frère ne m’appartiennent presque plus, peut-être qu’à moitié ? allez savoir !les royalties qui vont en sortir. Je ne suis pas riche et ! je ne crois pas le devenir ,ça c’est une certitude !.Avec Barbara nous avons décidé de laisser ce nom d’emprunt en tête de gondole ,pour ceux qui me connaissent !ils comprendront que ma véritable identité ne pourrait être vendeuse d’espoirs.je ne renie pas mes origines ,mais !il faut bien l’admettre qu’un patronyme Breton ,imprononçable n’a pas sa place sur les étagères d’un libraire du sud de la France ou du Nord d’ailleurs et ! je voulais donner ce clin d’œil à ce village de montagne qui m’a accueilli voilà déjà vingt années.

Il me fallait me prendre une décision rapide, ne plus tergiverser sur une sentence qui m’aurait fait douter en cas de non-recevoir, de regretter indéfiniment une décision obligatoire finalement . Sur les étals ,aux environ de Noel, sur le livre électronique trois mois plus tard, quel beau cadeau pour un parfait inconnu comme moi ?..En revanche ! je pense que ne pouvant pas plaire à tout le monde !je vais traverser des tempêtes comme celles de ma Bretagne que je n’oublie nullement, peu importe nous sommes armés pour trancher dans le vif du sujet qui nous intéresse :le bon beurre de Guérande, non ! je plaisante évidemment ? je ne suis qu’un homme ? voyons !! .

Dans la vie d’un homo-sapiens reconverti en écriturien !ayant u une vie simple ,c’est véritablement un moment important que de se savoir lu et un peu écouté. Je vais me dépasser, écrire encore et encore, j’ai des projets pleins la tête, pour vous faire plaisir. Avec Barbara !nous allons faire des choses qui vont nous bouleverser nos vies, nous sommes prêts. Tant-pis !..être reconnus, méconnus me fait dire que ! si je n’avais pas franchi cette barrière infranchissable d’une maison d’édition , je n’aurais certainement pas réalisé mon rêve, même à un âge certain ! il me fallait le faire et dire et redire à la terre entière qu’il est bon de vivre et d’écrire en toute liberté de choisir sa voie naturelle, celle qui donne un sens à votre vie.

Des déplacements seront à prévoir, je serais obligé de sortir de ma vallée , affronter des âmes chastes , sensibles ,peut-être méchantes de me savoir attablé pour une dédicace ? je serais présent pour les accueillir dans mes rêves imaginés un soir de confinement arbitraire et ! de leur faire découvrir ce que j’ai vécu en me lisant ce que j’écrivais finalement.

Dans les prochains jours, les prochaines semaines, les prochains mois et j’espères les années ! je ne manquerai pas de vous tenir informé de ce qui se passe dans cette nouvelle aventure, que je ne manquerai pas de retranscrire sur mon blog .je ne vous abandonnerais pas, c'est promis ,juré!

Epilogue : Je n’ai qu’un seul, regret celui de ne pas m’avoir découvert plus tôt cette écriture qui !croyez-moi me fait chambouler les jours et les nuits qui passent .Mais !j’ai une force encrée dans mon corps !! celle d’avoir Barbara auprès de moi...et ça ! c’est inestimable !!croyez-moi !des montagnes ? nous allons en soulever, quitte à déplacer celle de la Barousse en Auvergne !!...................... Salut mes amis .........

Le .09/09/2022. 2h.20 du matin......J’appellerais plus ce journal, celui de la nuit, tellement les idées ,comme dans des rêves ! m’arrivent en cascade dans le noir complet .Ces phrases se sont composées d’elles-mêmes, me sortent comme des formules toutes faites, et ! si je ne me réveille pas assez vite ? disparaissent comme des feuilles mortes portées par le vent. Et si ! tout n’était que souffle ?.

La palpable tension est quelque peu retombée, ouf ! il était temps, mais ! c’est normal, je ne suis qu’un néophyte dans cette matière, je ne suis là que pour apprendre et non pas donner de leçons à quiconque ! .

Sommes toujours dans cet hôtel ''Nature'' ,presques seuls, face à notre destin. Le temps change, une fraicheur idéale s’installe, la pluie menace, la brise souffle légèrement, nous pouvons sortir de notre chambre climatisée pour visiter cette région extraordinaire.

Nous nous habituons doucement sur le fait que ; finalement nous sommes sur un projet d’une vie, que nous n’avons rien à perdre sinon ! de gamberger un peu plus que d’habitude . Barbara m’épates continuellement , se trouve vigoureusement en train de me devenir ma plus fidèle supportrice, elle accroche ,m’insuffle des idées absolument pas farfelues, je la regarde, soupèse ses concepts, admire sa vitalité. Pour elle ! ,je ne peux que prononcer des mots de tous les jours, qu’en la regardant encore et encore presque crier victoire que je ne préfère nullement indispensable , car ! c’est un jeu que nous avons découvert ensembles et que nous n’irons jusqu’à la fin :ensembles, envers et contre tous ceux avides de détruire notre fragile édifice. Je redécouvre une femme prodigieusement belle, attirante, aux formes délicatement sensuelles, celles que j’avais connu dans ma jeunesse, celles qui ! finalement n’avaient jamais changées d’un pouce en 48 années de présence .malgré tout !je lui insuffle ma liberté de choisir, ma liberté de conduire à 40 à l’heure, je suis dans mes pensées ,je ne veux pas aller au fossé !.

Mes sens reviennent de nouveau à fleur de peau, j’ai une envie de la serrer dans mes bras, de lui caresser ses cheveux presques grisonnants, pas encore tombants, de lui dire des mots simples : les miens ! pas comme d’habitude ou ! je passais à travers par habitude. Je ne la voyais presque plus ? non ! quand-même pas ?.Je suis revenu un enfant...................avide de redécouvrir l’impossible.

Hier !nous avons fait du tourisme à touristes blasés, visité un château médiéval, des terres agricoles à l’ancienne. Redécouverts quelque chose de merveilleux, pour moi !une omelette aux cèpes, pour Barbara une tranche de foie gras du Périgord. Arrosé d’un château la pompe millésimé grand cru de la Vézère , tout cela feras l’affaire pour 37. euros 50. Barbara ! un peu plus tard dans la journée, était subjuguée de voir son enfance ressusciter, je savais pertinemment qu’elle adorait se retrouver dans cette nature idéale, celle de son enfance. Canigou ! notre caniche toys a vaillamment suivi pendant ces 11 kilomètres, ses quatorze années passées avec nous ne suffiront peut-être pas à nous accompagner jusqu’au bout.

Au niveau de mes écritures ?ce n’est pas folichon ! j’ai encore tendance à partir dans tous les sens, quatre nouvelles en même temps sortent de mes tiroirs à cervelle, il faut que je me calme, redevienne serein ,comme au départ de la covids. Une bonne tranche de confinement ? il n’y as pas mieux pour réfléchir sur sa destinée. Il est hors de question de refaire ce que j’avais créé au printemps dernier : une avalanche d’écritures que je ne savais plus quoi en faire .

J’ai des nouvelles d’Anita, ma brune libraire préférée, celle qui me commande mes bouquins usuels, elle me félicite et ! j’en l’ai remercié, je compte un peu sur elle pour m’aider à déchiffrer les arcanes de ces éditeurs mystérieux.

Pour ce qui est de ma promotion intra-familiale, je ne comptes pas en informer du côté de chez-moi, ces gens :parigots à la tête de veau surdimensionnée ne comprendraient pas, sans vergognes !me mettront mes batteries à zéro tout en sachant bien garder et d’en conserver leurs surdimensionnés égos. Il est 3h.06 du matin, j’ai sommeil .................

A demain ou A+. Pour de prochaines aventures de .................JD.

Le 10/09/2022..

.7h.42... Je viens juste de me réveiller, la soirée très triste nous as empêché de faire notre interminable partie de cartes, bruyante comme d’habitude, empêchant nos amis Allemand de dormir de bonne heure .L’hôtel Nature est véritablement en deuil, sans dessus-dessous. Pour les 96 Britanniques présents ,hier soir autour de la table d’un salon aux couleurs anglaises , un déchirant cris c’est élevé dans l’air ::

-Notre Reine Élisabeth 2 est décédée à 96 ans révolus dans sa résidence fastueuse de Balmoral. Paix à son âme si délicate, d’une reine défiant toutes les lois de longévité, mais ! comme tous les mortels !elle en as tourné cette fabuleuse page d’un siècle fait de guerres et de conflits:.

-Chère Princesse ! comme du temps de Diana Spencer !nous avons chanté en cœur :.

Le God Save The Queen .

En votre honneur, toute la soirée, jusqu’à épuisement des bouteilles de whisky Ecossais livrées par container spécial nous avons levé nos verres à la couronne.

Un chapiteau géant abritant un écran 16/9 monté à la hâte par le gérant de l’hôtel ,nous passe en boucle, par médias interposés les reportages en images 3D et nous montrent d’innombrables lots de consolation déposés devant les grilles de Westminster palace .A défaut des cloches de Bing-Ben nous avons décrochés celles de nos vaches laitières appartenant au cheptel de la ferme voisine, cela ne rends pas tout à fait la même chose? mais c’est déjà beaucoup. C’est mon voisin le plus proche ,Londonien de souche ayant vécu la seconde guerre, comme sa reine ! qui !en seras nommé responsable principal de les sonner tous les jours à midi trente heure britannique. Je m’en garderais bien de l’aider mais ! seulement de le regarder faire car ces cloches pèsent une tonne. Il est gros, obèse habitué avec ses arrière-petits-enfants du mac-Do du village, pendant ces jours sombres ! cela ne peut que lui faire minorer sa masse graisseuse .

Sa femme rudesse boulotte écossais a commencé à nous servir ce breuvage imbuvable ,à tout bout de champ, qui ! se nomme le thé vert de Ceylan !!

Organisé à la hâte par le gérant de l’hôtel ,lui-même ayant épousé une Ecossaise ,ce type se trouve dans tous ses états, incapable de retenir ses larmes en souvenir de Trafalgar, l’union Jack est cette fois-ci dans tous les cœurs et Nelson avec. .

Pour saluer un début de mémoire ,il voulait tirer 96 coups de fusils , à défaut de son tromblon bon pour le musée Crévin, ils as! avec son épouse, tirés quatre salves de pétards et incendié par malheur, le bureau de la réception blessant un Anglais venu l’éteindre, rassurez-vous ! il n’a rien et !il nous as répondu ,allongé sur son brancard de la protection civile !!

- il n’y as pas de fumée sans feu, entre nos deux nations ennemis!

             Dans un excellent Français non dénué d’un minimum d’accent Girondin.

Il instaure, le boss ! un deuil équivalent à celui de la couronne et ! en guise d’hommage ultime, décrète qu’il nous faut rouler à gauche pendant ces jours mortifères, dans le parc verdoyant et dans les sous-sol de son prestigieux monument devenu en l’espace de 11 jours le respect mutuel envers une fabuleuse Reine passée de vie à trépas. Sans se soucier de heurter les récalcitrants à cet ordre nouveau tombé du ciel, un bobby british en retraite fera la circulation devant la réception, dresseras des billets doux envers les conductrices Françaises, avec rdv personnalisé à Piccadilly Circus ou chez Harold pour nos plus impécunieuses ménagères. Pour nous !les hommes! de subtils procès-verbaux en forme de drapeau de son pays. De mon côté !aucun tracas à me faire, c’est moi qui conduis la camionnette deux places prêtée par mon beau-frère parti aux Amériques chercher fortune. Barbara !comme son amie Bécassine qui l’accompagne toujours à son club des vieilles dames de Luchon, elle ne conduit jamais en cas de forces majeures et là ! s’en est une .Toutes les deux font la paire et j’en suis bien content de la savoir en si bonne compagnie.

Déjà six légers ,bénins accrochages sont apparus dans cette nuit sans étoiles, la Reine les ayant certainement toutes accaparés et ! c’est bien normal pour cette grande Dame ayant vécu si longtemps. La piscine est fermée, sauf aux grenouilles et crapauds . Barbara avec ses amies au scrabble ,ne pourront pas exposer leurs belles et jolies miches , devront attendre pour finir leurs bronzages intégraux qui se trouvent pour toutes ! en phase finale . Nous vivons depuis l’annonce ,à l’heure du méridien de Greenwich, c’est pas mal non plus, cela nous permettras à nous Français !de remettre nos pendules à l’heure des rosbifs redevenus nos amis de toujours et ce ! dans la douleur . Le chef cuisinier as décrété de son côté ! que les cuisses de grenouilles ne seront plus à son menu du midi et ce ! jusqu’à nouvel ordre. Voilà ce que je peux vous en dire dès ce matin.....

La journée vas être longue,très longue!! ,c’est sûr, car je ne sais pas comment sortir de ce parking conçu pour reculer à droite !.mais ! tant pis ,on lui doit bien,à Cette reine  cette salve de constats amiables qui ne vont pas manquer de s’écrirent dans les deux langues au grand dam de nos assureurs franchouillards qui ne comptent qu’en dollars US .

Les Anglais qui ne veulent pas rester à se morfondre chez-nous, pour cause de fermetures des officines de changes, nous proposent à moitié prix leurs euros en leurs possession.

- c’est une bonne affaire !

Me dis Barbara , très enclins de refaire sa garde-robe pour nos futurs voyages.

Le 13/09/2022.

Hier ! chaleur étouffante :45 degrés....sous de rachitiques arbustes ,Barbara à fait de la piscine qui ! accueille une énorme grenouille venimeuse grosse comme ma main gonflée par la chaleur qui m’empêche de tapoter entre le R et le T .Ce catafalque de bave perdue dans la sécheresse environnante ,ce monstrueux amphibien à la peau verte et gluante ne mange plus les moustiques tigres qui ! nous attaquent sans vergogne .Nous sommes couverts de cloques, de la tête aux pieds, si j’avais su j’aurais pris une autre destination ? mais le prix ! toujours le prix ! il faut choisir entre la destination de rêve et celle de la tristesse de regarder ces pauvres gens errer le long des champs de rizières!!

Cela deviens insupportable pour notre peau fraiche et délicate d’Européens jamais malades , les plaies s’élargissent , nous sommes réellement inquiets de ne plus pouvoir sortir au soleil ,de montrer notre peau d’européens basanés. Le majordome, aux petits soins avec nous ; nous as conseillé les sangsues ! à fuir !! ne tomber pas dans ce piège de remèdes miracles, c’est un coup à revenir tout droit de l’enfer.

Cet hôtel Nature est plus que juste, heureusement déserté par les Anglais repartis en nombres ces deux derniers jours ,pour suivre le catafalque royal en direct, nous pouvons manger plus toujours plus encore et encore plus de régimes de bananes à cuire.

Vidé de ces locataires ,il fait ! cet assemblage de chambres !pourtant synonyme de havre de paix, celle des braves gens qui ont payés le juste prix. Nous avons remis de l’ordre dans la bibliothèque principale, complètement en désordre par une horde de garnements cet été.

Toujours dans mes écritures, j’avance dans les Canons de la Discorde, je me prends à ce jeu diabolique d’une confrontation entre un homme et une femme en déliquessance absolue. Que vas t‘il en ressortir ?, je ne sais pas , je n’ai absolument et nullement imaginé la suite de leurs aventures. Mais ;avec Géraldine ! j’ai ma petite idée sur la question. Cette sorcière bien-aimée me donne du fil à retordre en me ‘’Levant ‘’tôt le matin....

Pas de télévisons, pas de radio, rien que le chant des oiseaux et ces canards cols verts qui viennent quémander les restes de notre repas, ils mangent même notre jambon de Parme, c’est dire la qualité du volatile, jusqu’à soixante paires de pattes palmées se sont déplacées pour nous voir leur donner de l’abondance, celle qui sera la dernière de l’année .

Il va pourtant !bien falloir repartir retrouver les amis ..les vieux !! .? Reprendre cet avion qui nous égareras nos bagages en les envoyant à Tombouctou ?.nous referons le chemin inverse vendredi, dix-huit heures de voyage, bien sagement assis l’un à côté de l’autre en train de siroter le sirop d’ananas que nous recevrons contre un ticket de métro.

Rare monument à la gloire des imbéciles qui écrivent cette histoire à dormir debout dans les toilettes de ce 737 sans ailes résultat ?:

Nous serons les rois du ciel.......

Le 15/09/2022 2h.55 GMT.

Avant dernière journée d’un voyage qui s’éternise . Hier ! prises de nos températures internes, également prises de becs entre-nous ,pour une question banale, comme souvent. Pour ma part ; je frôle les 37.2 le matin, avec une montée d’adrénaline sous le couvert du manteau de zibeline prêté par l’hôtel, accroché au mur de notre salle de bains. Ma concubine ?elle ! affiche les 40 sous l’abri troglodique. Pour mémoire ! ce score 37.2 à 40 ! est exactement le résultat de ce fameux match de basket entre les brebis galeuses de Montréjeau(31) et les moutons de Panurge(64) venus brouter sur des terres inconnues. La carte vitale internationale sera là pour y remédier en cas de conflits intergénérationnels enfin ! je l’espère car ! vu le tarif affiché des marabouts.

De bonne heure ! 10h.30 ,avec Barbara , avons bagnaudés sous un ciel d’orage ,qui n’est jamais venue ,le ciel ,progressivement ,c’est rempli de nuages difformes ,sorte de Vulcains maigrichons ne sachant plus à quels Saints se vouer .Ces masses sombres ne crèveront nullement de s’épancher sur nos chagrins de repartir pointer chez Oncle Ben devenu le roi du Monde ? . Sont-’ils en grèves eux aussi ? comme la majorité des corporations ?c’est à se demander si la terre tourne encore dans le bon sens dans ces étroites ruelles de ce village paradisiaque bordé par un cours d’eau asséché par des mois de disettes pluvieuses. Les locations de canoés ne font plus recettes, selon les dires de ce gentil marchand du fil sur l’eau, plus rien ne fonctionne sur un fluide à 28 degrés. Les gabarres sont définitivement échouées sur les cailloux de calcite, abandonnées par leurs commandants partis pointer à une source qui se trouve elle ! être loin d’être tarie . Les pécheurs à la ligne non plus ! ils se sont transformé en cueilleurs directement dans l’épuisette. Les chalands déboussolés ,aux regards pincés furent quantités non négligeables à essayer de nous vendre leurs idoles en plastique made-in China, nous ne tomberons pas dans le panneau avec écrit dessus :’à nos chers clients de passage, pour cause de sécheresse électrique ! !! à votre bon cœur de nous laisser l’empreinte de votre CB gold à la couleur OR ou la Mastercard des pauvres du CM. Avec Barbara, férus d’ingéniosités , nous ne serons pas les perdreaux de l’année, sinon cela se saurait dans notre bonne ville de Bagnières de Luchon(31) .Nous avions prévu de nous encombrer de billets tous neufs sortis du distributeur de notre caisse favorite, perpétuellement massacrée par des hordes de voleurs à la tire marseillaise voguant à trottinettes multi phasées. Ultimes emplettes avant d’en refermer nos énormes valises Samsonite achetées d’occasion chez les Galeries Lafayottes et !s’en seras clos de ce voyage mystérieux ou personne ne se parle dans la lande déserte ou tout le monde essaye de connaitre sa propre nationalité. Les Anglais partis pleurer leur reine Elisabeth ! il ne reste que des rois communs venus du Nord de l’Europe ,sorte de barbares installés dans d’énormes camions réfrigérés à places multiples pour nous envahir en parlant la langue rude de Goethe .

Coté souvenirs à emporter non remboursables ni échangeables à l’autre bout de la planète !j’ai acheté en espèces , mes dernières, une sorte de canard sauvage en bois ressemblant à un col vert qui ! en fait !d’après la vendeuse aux yeux bridés , s’avère être un Condor des Andes. Ce volatil ! en bandes organisées a d’ailleurs survolé l’ile ,annonçant le début de l’été ici dans ces contrées reculées. C’est extrêmement curieux ;notre compagnie de navigation se nomme la Condor Air Line en toute liberté et ! surtout ! sécurité assurée à moins de 40000 pieds, en-dessous ! attacher vos ceintures .Également fait l’acquisition d’une bande dessinée pour 7 à 99 ans ,relatant la découverte de ces Iles perdues dans l’océan Pacifique par trois barbares venus de Normandie emmenés par un certain Guillaume. Ces gens armés de hallebardes ne mangeaient que des pommes vertes !et ! n’avaient comme armes qu’une arbalète à ressorts !(dessins véritables dans la BD à 15£). Barbara à acquis contre trois misérables pièces d’or Napoléon, ce magnifique sac à peau de croco certainement pas recyclé qu’il lui faudra bien déclarer à Blagnac comme espèces en voie de disparition. Elle dédaigneras ! sur mes conseils avisés dans l’échoppe attenante , ce joli burkini quatre coloris , six pièces , sorte de puzzle à monter soi-même en trois heures. Également vendu à la sauvette au coin de la forêt de bambous, ce rattrapage de formes ne fait apparemment pas recette auprès des Américaines grasses et dodues qui préfèrent se baigner toutes nues dans la piscine de notre hôtel paradisiaque .Je déconseillerais formellement d’acquérir ces bouts de tissus , car je la voyais déjà sortir son porte feuilles presque vide, à ma femme d’acquérir ce gilet pare-balles étant certain qu’elle ne pourras plus avoir accès à son aquagym hebdomadaire dans notre belle paroisse catholique. Elle me répondras sans farces ni attrapes !.

-Mon chéri ! tu as !pour une fois !parfaitement raison et ! de toute façon ; je ne trouve point ma taille ni ma pointure ?.

Bonne pioche !Elle n’en aurais installé que le bas ! de toutes les façons !.le reste serait resté dans le tiroir de sa commode ancienne rescapée de son héritage et le véritable objet du désir ?dans notre jardin d’agréments, tombant au ras du sol quand elle se trouve en position d’arracher les mauvaises herbes .

Je finirais ! en compensation, par lui offrir ce bracelet en or précolombien , sorti des mines du Brésil , produit trop petit pour son poignet de ménagère ,de paysanne adorant ses fleurs , elle ne le mettras certainement jamais ,je vous pari ma solde de retraité réaugmentée le mois dernier. Elle ne me remercieras nullement, tellement accaparée par les nombreuses trouvailles dans ce magasin rempli de pacotilles Vietnamiennes .Nous en sortirons pauvres comme Job et ! déçus de n’avoir aucun distributeurs de billets à proximité pour faire sauter sa caisse ultra moderne qui ne délivre plus aucun tickets sinon par sms, les temps changent , également les mentalités d’une population déjà dans le déni d’être dans l’outrecuidance de se savoir à l’apogée d’une population mise au pied du mur des lamentations de plus avoir quoi faire de bien. Nous referons, à pied, le trajet de retour vers l’hôtel Nature ,pratiquement satisfaits de nos emplettes inutiles. Et surtout ! d’avoir ressemblé à la majorité silencieuse qui ne se plaignant jamais dans des avions de lignes archibondés pour cause d’un pouvoir d’achat monstrueux . Ce soir ! elle as fait une dernière trempette en compagnies de sa grenouille, côtoyé ses amies Américaines en train de se faire des hamburgers bien salé arrosés de coca bien sucrés . De notre côté, fins gastronomes Français nous dégusterons une pizza fabrication maison , partagée en deux comme pour croire à la lune qui se montrait encore pour nous éclairer sans la fée électricité devenue rareté.

L’hôtel nature vas nous rendre notre caution de 5500 Livres sterlings ,ouf ! je n’étais absolument pas rassuré, il paraitrait que des touristes rustiques et dégourdis ont ,le mois dernier , démonté les cabinets d’aisances pour les mettre en bagages accompagnés dans la soute de l’avion gros porteurs. De mon côté resquilleur ,je me garderais bien de voler ce genre de structures en marbre, ayant les mèmes à la maison. Ce pays vas nous restituer également sa caution de 15000 livres, c’est fous ! ce qui se trimballe dans les avions de lignes. Voila ce que je pourrais vous raconter en ce moment choisi dans ma nuit nocturne à compter ces canards. Oh !pardon ces condor des neiges. Lundi commence sur un retour d’une l’actualité dramaturgique pour qui sonne le glas. Tout cela sonne la fin de la récréation pour moi, pour Barbara aussi d’ailleurs !. Elle vas retrouver avec empressement ses amies de bridge de collages 3d et de fabrication de péronnelles et surtout ! revoir sa complice Bécassine toujours en train de leur fournir des nouveautés pour détraquées de la cervelle .

J’ai hâte de retrouver et d’avoir des nouvelles de Bécassot son mari photographe perclus de tuyauteries à des endroits mal choisis par ce chirurgien parti en vacances comme nous et! revenant !en c’étant aperçu que ! mon brave ami en était toujours branché, malheureusement pour lui, sa santé précaire lui jouera des mauvais tours et !il lui faudra attendre de souples massages bien agréables par une infirmière minaudière pour lui remonter son moral descendu à zéro.

Durant le voyage je ne pourrais vous donner de nos nouvelles en direct , je me mettrais comme la majorité des voyageurs : en mode avion afin de ne pas dérégler le fragile compas de navigation. Je regarderai le train siffleras trois fois dans ce minuscule écran logé dans le siège du voisin.

Ce retour s’annonce :long, fastidieux, fatiguant ,coincé entre deux rangées de fauteuils de classe trois, la plus moche !mais la moins onéreuse surtout !..

A lundi si dieu le désires

.Jd.

Le 17/09/2022.. 07h.30...........

C’est bon, plus aucune inquiétudes sur le sort de Barbara et de votre serviteur ! nous sommes bien arrivés à RCDG.Ce retour fut ! comme tous les autres dès plus calme possible, à part trois ou quatre broutilles ! rien d’exceptionnel ou ! pour d’autres chafouins ! de pas si terrible que ça à voyager en troisième classe ,au fond, dans la queue de l’appareil. Comme prévu ! à peine installés à nos places réservées, numérotées : 13 et 07, j’ai !comme nous, tous les hommes ! délicieusement regardé ces hôtesses se trémoussant en nous indiquant nos espaces respectifs, tout en levant leurs bras pour nous aider à mettre nos bagages cabines dans l’étroite niche prévue à cet effet. Je guetterais un éventuel et mystérieux regard , soupèserais mes chances d’une chirurgienne éventualité de distinguer une faille entre la jupe et le corsage, non ! diable que non !! ces étourdissantes amazones de La Société Air Etrange, étaient blindées un maximum, entièrement ficelées comme du saucisson de Madrid .Leurs sourires de façades viendront un peu plus tard quand !il sera de bon ton de nous vendre un max de liquides toujours hors -taxes. Barbara comme à son habitude ! pénible ! se jetant sur le carnet plastifié de l’aéronef, se mettait ,sans tarder à éplucher les nombreuses caractéristiques de ce quadrimoteur de la firme de Seattle. Au bout de trois minutes lèveras ses yeux au ciel ou plutôt au plafond de de la cabine remplie de fumées dégagées par ce fumeur de cigares Havanais . Elle se ficheras pas mal de ces belles plantes vertes perchées sur leurs hauts talons, aux opulentes miches remontées avec du scotch, leurs bassins recouverts de mini-jupes des années 80 ou de leurs bracelets reconnaissables entre mille comme étant le véritable sauvetage en mer. En à peine six minutes, coté techniques ! grâce à ma femme j’aurais toutes les caractéristiques ,la version de l’ensemble ,747/400, 170 tonnes à vide,396 tonnes avec charge maximale envergure 59.60,longueur 70.60, hauteur 19.30.les cotes totales en largeur , en longueur et l’ensemble faisant presque 6.10 de largeur cabine habitable tout ça mesuré en mètres bien de chez nous .Ensuite !venant après le poids le poids des inutiles descriptions sur les sigles notés sur les ailes , de chaque côté de nous. Le commandant aux quatre bandes fluos, intéressante nouvelle ! nous donneras ,en aparté ,en éternuant fortement :le rayon d’action qui nous obligera à faire deux escales pas du tout prévues dans le carnet de navigation usé jusqu’à la corde .Pour les moteurs ? grossière erreur de ma part, Barbara me diras :

-Mon chéri !! écoutes-moi bien !! nous sommes équipés de 4 turbofants Pratt £Whitney et non Rolls Royce comme d’habitude :.il fallait le surligner dans la fiche de contrôle.

-Je m’en doutais ! Barbara ! ils n’ont pas le même timbre..

Barbara en verve, énervée de se savoir toute puissante en matière de vol habité, remplie de cette aptitude intelligente à reconnaitre un Falcon d’un turbo-jet de 400 tonnes ,bassinera sa voisine du siège 14 qui ! au bout de quarante-cinq minutes interminables pour elle !ulcérée ,finira par changer de place pour payer le prix fort en première ;loin de ces détails croustillants sur un paquebot hors d’âge ,naviguant avec 850 passagers à son bord. Son mari ! négociant en vin de garde reprendra le court de la conversation mais ! pour bien autre chose que ces mesures triscèles .

Je surveillerais de prêt cet encombrant voisin de derrière qui ! prendra tout naturellement la place de sa femme partie boire du champagne de chez Moët Et chandon en première classe affaire . A son tour, de lui raconter je ne sais quoi au sujet du film défilant en boucle tous ses épisodes rouillés .Il finirons, au bar du premier étage , par se partager une unique glace à la vanille fraise que Barbara adore, ce type avait vu juste :il suffisait d’une crème de douceur pour commencer un flirt avec elle .Allant vers Bordeaux Saint-Jean, il en profiteras pour faire le voyage avec nous et porter, à la sortie de l’aéroport de CDG les deux sacs carrefour à Barbara, laissant sa tendre épouse se coltiner toutes leurs valises en cuir . Négociant en vin ! il nous vendras quatorze caisses de ce Bon vin dont je t’airais ,par soucis d’équité la marque et le degré d’alcool. Ce type ,sorte de jeune premier ,se dirigeant vers la quarantaine, les cheveux quoiqu’un peu en désordre ,finira ; en cabine ,par se mettre entre nous deux pour nous dévoiler ses extraordinaires secrets de vigneron. Viticulteur de son état ,dans les environs de Ménac ,cet homme ! aux joues légèrement couperosées , affichait sa candeur , plaire aux femmes d’exception, comme ses vins de garde !resteras bouche bée devant ma petite femme baillant enfin aux corneilles devant la fin du troisième épisode qui voyait cet archevêque tomber amoureux de cette jeune fille magnifique .

Je finirais par m’endormir sur que La Montagne est Belle !chanson de Jean-Ferrat. Dans le lointain, je les entendais disserter sur de possibles vacances au bord de leur piscine à débordements dans leurs propriété de Camblanes (33)et ! rire à gorges déployées quand l’avion tombait dans les trous d’air. Barbara ! sa bonne humeur retrouvée en faisait une sorte de trompette de Jéricho dans cet avion endormi par de sombres parodies amoureuses d’un beau curé et d’une ravissante Rachel Ward ,jeune fille au pair dans une famille bourgeoise .Ces épisodes diffusés en mars 1983 ne me rajeunissait pas.

-Mon chéri ! -Oui Barbara ! que se passe-t-il ? je dormais ? voyons !!

-Non ! rien de grave ! Gilbert M.. se propose de nous installer une cave à vin !qu’en pense -tu ?.

-Je ne bois pas ! Barbara tu le sais ?...

-Tu feras une exception pour moi.................de toutes les façons elle est commandée pour y mettre les caisses .........

-Tu as raison. Laisse-moi dormir !et dis à ton Gilbert de nous faire un prix ? le voyage nous as littéralement rincés. Du côté finances j’entends ! ..

Pour ces inopinés retards, nous obtiendrons la vérité en discutant avec Solange notre hôtesse nous servant le hamburger un brin desséché, arrosé d’un coke like non sucré ,elle allait nous avouer quelques surprises dans l’avant du bateau .Les garçons ! aux commandes de ce paquebot du futur !sortes de vieilles canailles barbues et moustachus ayant repris de l’active dans le cockpit grand -ouvert , faisaient en sorte de chercher les stations de kérosène les moins chères et ! surtout pourvues de ce liquide inflammable. Barbara avait loupé sa vocation, aurait dut voguer dans le ciel depuis sa tendre enfance, mais ! le destin en avait décidé autrement de lui avoir trouvé un corniaud ayant ses pieds sur terre dans ses mèmes sabots ,de continuer à faire son commerce en toutes libertés . Justement ! en parlant de ces années définitivement dans les limbes télévisuelles ,notre commandant de bord nous afficheras à son menu vidéothèque du soir : Les oiseaux se cachent pour mourir que ! je rajouterais !à soixante mille pieds . Richard Chamberlain, déguisé en archevêque de Bokassard, en feras pleurer presque tout l’avion ,y compris Barbara qui en avant-première useras une dizaine de kleenex en les partageant avec son voisin habitant le vieux port de Marseille . Moi ! je couperais le son ,ne regarderais rien ;que la bande images, me mettrais du Jean-Ferrat pendant presques vingt-heures d’affilées. Vous l’auriez peut être remarqué ? le voyage dureras cent vingt-trois minutes de plus que prévu ?Pourquoi ? et bien ! c’est tout simple ...........Notre 747 !couleur Orange foncé, vieux comme Hérode ,allait devoir faire une énorme circonférence à cause de cette bande d’albatros repartis !comme nous ! en version découverte. Il n’est nullement incertain que nous en ayons broyé deux ou trois dans les turbos réacteurs Rolls Royce livrés et installés dans les années soixante-dix. A part ça rien de neuf sinon que Barbara a perdu ,au retour, sa trousse de maquillage, ainsi que ses protèges slips ,certainement dans le train à grand vitesse, réquisitionné par les autorités du Paris- Bordeaux, et que ! de mon côté :pas dégourdi de la onzième ! j’ai égaré mes notes de frais entre Toulouse et Bagnières de Luchon dans l’omnibus de Carole. Vous l’aurez deviné ? la trousse de maquillage ne fusse pas perdu pour tout le monde, les Vania non plus ? qu’un joli paquet cadeau nous attendait à la poste restante de Bagnières, la semaine d’après avec ce petit mot gentil.

-Barbara ! j’arrive mardi ,pour midi, la camionnette remplie de caisses de bon vin.

Voilà pour ce voyage de retour ou il ne se passa pratiquement rien à part cette rencontre de paysan voyageur .

Dans ce siège baquet numéroté 13 ,J’ai pas mal cogité, réfléchi et !contre toute attente, en mon âme et conscience !je suis reparti pour vous faire découvrir !chers amis lecteurs ! de nouvelles aventures et ce !pendant tout l’hiver qui s’annonce Sibérien, ce n’est pas moi qui le dit ! mais ma chère et tendre Barbara qui ! a bien envie de se faire un tour aux Galeries de Tarbes pour s’acheter ce fameux manteau en zibeline qui l’a fait tant rêver .Que voulez-vous ? nos femmes sont là pour nous faire rêvasser ?. La pluie nous attendait, la température fraiche nous faisait remettre nos pulls bien sagement rangés dans les armoires depuis la fin du printemps. Nous étions définitivement revenus sur la terre Occitane.

Pour le blog !!:en avant-première , rien que pour vous ! La vie Simple sera de nouveau redécryptée ,mise à jour avec une froide détermination de faire revivre ces années folles , avec !en toile de fond La Firme. Cette dernière se superposeras à part !en fichier séparé mais attaché ,comme cela !vous pourrez aller d’une à l’autre. Comme vous le savez ! cette fabuleuse entreprise décortique une société Française magnifique, à l’écoute de ses employés. Sorte de fil rouge, ce nouveau récit de la vie simple raconteras de véritables tranches de la vie d’un petit bonhomme simple et timide , non dénué de chaleur affective quand ! le moment s’y présenteras. Les canons de la Discorde continuent ,autopsiée d’une crapule revient encore plus riches en émotions, des vies aussi et de gentilles nouvelles pour vous faire rire et sourire , c’est le but recherché.

Evidemment ! que je vais vous détailler cette nouvelle légende qui se jette dans le Monde de L’édition, j’avais commencé ce journal de vie uniquement pour cette fable, j’en reste pas du tout certain que cet ouvrage(les Aventures de Pénélope) fasse les unes de la presse écrite, mais ! tant nous en avons de la vie à reprendre par la plume! il y as de l’espoir.

Mais ! pour l’instant ! nous avons nos bagages à ranger, nos souvenirs à regarder, et penser à ces pauvres diables ramassant le riz dans les fossés de Quéylus.

Bien à vous. JD..............

Le 23/09/2022.

Cette nuit, consécutif au sommeil paradoxal, j’ai rencontré des sensations bizarres. Pas celles que vous croyez, pas de celles qui !de ces hommes infortunés du côté cœur ! deviennent en une seule seconde :des amants passionnés qui ! en font des Roméos en puissance bravant la Juliette qui ne demande que ça.

Non ! ce fut plutôt !..comme une sorte d’entonnoir. Comment vous l’expliquer ?...dans ma tête !se sont retrouvés bloqués : des lettres ,des mots ensuite des phrases. Elle se chevauchaient , se battaient presque entre elles, ce fut infernal , il fallut bien que je me lève et sorte de ce lit douillet, laissant Barbara à ses songes . La crapule ! dont je dissèque ,en profondeur depuis des semaines l’Autopsie, envers moi le simple écriturien, se montrait arrogant, me montrait les dents, j’étais de nouveau rentré dans son diabolique jeu de rôles, j’étais réellement enfermé dans une sorte de jeu d’échecs à qui perd gagne. Comment en sortir ? je refermais mes yeux, me décidais à les rouvrir et me pencher sur ce clavier rétroéclairé ou je mettais la grande majorité de ce qui seras, prochainement l’épilogue d’une rechute injuste.

Sinon ! revenons sur terre ,avec Paul ! magistral proviseur en retraite, John fabuleux archéologue Parisien, tous les deux ,férus d’histoires anciennes , nous avons découvert quelque chose de curieux, un endroit ou seul ! les pétaradantes motocyclettes de jeunes fous en équilibre instable, s’aventurent en déversant leurs tonnes de co2.Ces énergumènes sont loin des habitations nouvelles, les vôtres mais sont sur d’authentiques et historiques cabanes évaporées par le temps qui passe.

En pleine campagne, derrière la sombre ville de Montréjeau ,se trouve sur les collines desséchées des environs de Ponlat (31), une motte de terre. Oui ! je dis bien une motte de terre ! mais ! par n’importe laquelle .De diamètre circulaire d’à peu près cent mètres, moins grand qu’un terrain de foot ,ce mystérieux endroit date un peu, entouré d’un fossé profond(trois à quatre mètres), le cernant complètement, il serait et aurait été le refuge dérisoire d’hommes et de femmes dans les temps anciens. La visite fortuite, protocolairement organisée par un Paul en verve ! dureras peu ! mais suffisamment pour que ces deux instruits nous fassent une éclatante exposition sur ce que fut la vie de ces gens !! nos, vos ancêtres.

La grande majorité de nos amis randonneurs franchiront allégrement et le plus souvent sans les bâtons ,ce trou d’envergure et ! le temps de trois minutes se plongeront dans ces histoires de guerres et de vies de ces pécheurs cueilleurs vivant au temps de la préhistoire . Au retour, sous le soleil toujours ardent, marchants sous cette chappe de plomb , longeant les champs de maïs desséchés, je réfléchissais néanmoins sur un éventuel retour au sources que ! nous allions redécouvrir en contrebas , dans une forêt impénétrable. Saint-Jean Batiste ,solidement riveté sur un socle de pierre nous montrait la voie et ! nous invitait à boire de cette eau, miraculeuse pour certains d’entre -nous, impropre à la consommation pour les autres .

La randonnée se terminait, après 16 kilomètres , 400 mètres de d+positif et fugaces coups de soleil au front, notre repas bien malaxé dans nos intestins, les friandises acceptées avec un réel bonheur, nous allions nous séparer sur un au-revoir qui ! en disait long sur nos amitiés respectives .

Ces écritures sont un journal de vies, pas extraordinaires mais si simples que nous tous présents en redemandions le plus vite possible. JD.

Le 30/09/2022. Cette semaine ? ils s’en aient passées des choses !.D’abord ce rdv aves monsieur le maire, pour lui signifier sur le fait que je signais avec un nom connu de ces villageois. Presque aveugle de naissance ,il ne verras rien de suspect et ! après mures réflexions avec son principal adjoint nous confirmeras la fermeture d’une contre-enquête pas ouverte. Ensuite ! direction l’artisan photographe, meilleur ouvrier de France qui me sortiras des centaines de clichés en format natif. Nous allions réellement commencer cette extravagance organisation vers un futur pas encore évalué. Ensuite dans ce milieu de semaine , nous aurons l’occasion de passer regarder les gens mettrent des cierges dans la grotte de la bonne ville de Lourdes. Voila ! pas très folichon ? mais quand-même captivant pour un âge ou ! je passe plutôt mon temps à faire la sieste et ce ! entre 15 et 16 heures. Il me faut l’avouer que de regarder ces pèlerins caresser ce calcaire me prenait les tripes, aurais-je du faire une prière ? je ne sais pas et ! Barbara ! certainement l’a faite pour moi !........ Le temps est maussade, il est l’heure de repartir, avec Barbara ; laisser ces pèlerins choisir ou bon leurs semblent se poser la vérité 

Le 18/10/2022. Pendant quelques temps, je vous avais oublié ? non ! pas vraiment. Tous vas pour le mieux, j’ai engrangé des chapitres, et commencer à remodeler cette vie si simple. Je suis conviens ,courant novembre aux ambassadeurs sur le parvis de Saint-Bertrand. Est-ce de la fumisterie ou une nouvelle aventure ?.comme celle de l’autre jour ou dans ce club !on nous as fait prendre nos vessies pour des lanternes ?.Autopsie d’une crapule est véritablement sur orbite, Le plat de lentilles stagne, Pénélope attends son heure, moi ? je disserte, Barbara organise, espère dans le plus profond d’elle-même une réussite de moi-même. En suis capable ? je n’en plus du tout certain, tellement la marche est encore haute........ je me fuis, je m’exaspère de ne pouvoir toujours pas y croire...............

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