les canons de la discorde. chapitre 11.à....................

Chapitre.11.Amour/gloires/ et beautés.

Chapitres.12.L'Etrange pouvoir d'un homme de savoir.

Chapitre 11.

Amour gloire et beauté...

.01.Une histoire à huit millions.

Notre Suisse, en ce début de soirée ,dans une enveloppe scellée , nous aurait donné quatre scénarios possibles, allant d’un cout forfaitaire de 800 k£ jusqu’à la bagatelle de huit millions de K£.Je ne jouais nullement dans la même cours d’école , celle d’un riche possédant m’horripilant à mots feutrés et de ces vulgaires bourgeois qui ne s’embarrassaient de rien pour écraser ce petit monde dont nous faisions paris intégrante. Cette aventure me tentait malgré-tout !me bousculer dans mes retranchements d’individu fermé à toutes négociations me ferait le plus grand bien, c’est Géraldine qui le dis !. Barbara ,depuis trois années de vaches maigres en avait souffert, d’où notre éloignement forcé. Finalement !! le choix sera vite fait.

-Géraldine ? tu ne m’avait pas tout à fait donné cette fourchette de prix ?.Pour une surprise c’est une surprise ?

-Mon chéri ! comme tu vois ? tout augmente ! l’inflation ? .est aussi passée par ici ?...

-Mais quand même !! comment veux -tu que je puisse régler la note ?.L’anniversaire à Barbara ne rentre certainement pas dans cette fourchette de prix ?et ! mérites-t-elle une si grosse dépense ? Après trois années de séparation cela vaut ‘il le cout de se faire un retour de flamme?. Tu sais Géraldine !j’ai quarante ans passés et je ne vois que l’espoir de retrouver une autre chaussure à mon pied.

Je divaguais, je ne croyais pas du tout à ce que je lui disais .Né sous le signe du scorpion il m’arrivais souvent de broyer du noir ,de mettre tout aux orties , mêmes mes plus tendres espoirs secrets. Par soucis de me revoir rebondir, crument !sans prendre de gants ! elle allait me départager définitivement dans une alternative nouvelle. Géraldine était cette femme formidable qui ! aurait pu diriger un canton de quelques villages abandonnés, et remettre de la vie sans se soucier de rien sinon de chercher l’idylle magique.

-Bon ! écoutes !moi bien jean ! pour l’instant ,oncle Gaspard nous as donné trois heures pour nous décider. Pour te rassurer sur le point pécunier, j’ai de petites économies ,oh ! pas bien importantes !et si veux savoir ? je pourrai t’en faire profiter sans aucune conditions tarifaires.

Elle m’avait caché quelque chose , cette Géraldine.............soit elle rêvait ou une certaine pointe de jalousie émergeait chez-elle jusqu’à me forcer à l’admettre que...en fait !..je ne la comprenais pas...que voulait ‘elle ?la ! était la question !de savoir par quel bout il me fallait entreprendre la dissection de cette proposition alambiquée..

-Barbara t’attends de pieds fermes, tu l’a fait espérer depuis trop longtemps ,sache qu’ il est un moment ou cela risque de casser définitivement entre vous et tu ne verras rien venir si tu ne fais rien, au diable l’avarice !. Il te faut la rassurer et remporter la mise avant que Maximin ne la rattrape et lui mettre son grapin dessus. Avec sa fortune ,il peut tout se permettre, même d’embobiner Barbara pour activer votre divorce. Sache qu’il as toute une ribambelle d’avocats pour cela !.....

-Tu m’as parlé d’économies ? tu n’as rien ?.. ......sinon je le saurais ?.Tu ne t’achètes jamais rien !à part tes slips à donner envie de te fouetter ?

.02.Gaspard.

Géraldine, je peux vous le dire ,maintenant que vous connaissez un peu plus les contours de sa délirante notoriété extra sportive! avait une collection d’affriolants sous-vêtements incroyables de diversités, une armée de chaussures époustouflantes et pas moins de trois mille robes et tailleurs de toutes les modes et de travaux. Je ne compterais pas les chapeaux et casquettes venant de tous pays, les bas jarretières et les horribles gants de cuir usés . Elle m’avait toujours dit et répété, qu’ils s’agissaient de cadeaux de clients passant au gite des Petits Rusés construit tout à côté de chez-nous C’est dans ce mémorial de chasse qu’elle avait rencontré ce Suisse se nommant Gaspard de La Butte Du Valais . Invétéré chasseur de cervidés, ou d’ours malades de cécité, ce viandard venait en compagnie de trois copains rafler la majorité des vieux cerfs continuant à brouter dans nos jardins non clos, les nuits de pleine lune. Equipés de fusils fantastiques, au prix de voitures genres bas de gamme il dégommaient tous ce qui bougeait, ne s’embarrassaient nullement de nous tirer des plombs dans nos volets tout en respectant nos vignes et raisins .Ils étaient, invités par Géraldine ! venu à la maison, nous avait offert une cuisse de chevreuil ,puis pour satisfaire le palais de mon amie bien équipée en dents de sagesse, allaient nous offrir deux puis les quatre jambes puis la totalité de la bête coupée en tranches d’immondes gigots .Géraldine nous avait fait en cocotte le jour d’après ,une succulente apothéose de mets des plus délicieux , juste avant leur départ .Finalement, conquis par son verbe léché, ils resteront une semaine de plus à visiter le pays des Comminges en compagnie de notre cuisinière qui ! ne s’avouait jamais vaincue en matière d’organisation. Ces jésuites du plomb dans l’aile ou la cuisse, cela dépendait du degré d’alcool dans leurs veines !avaient remplis leur camion frigo pour une bonne année et direction la Suisse. Dans les ultimes minutes ils faillirent emmener Géraldine avec eux. Elle n’hésiteras pas une seconde, se rapprochant de moi leur diras adieux et à l’année prochaine. Elle avait ce qu’elle voulait : le bonheur dans ma maison de faire un peu ce qu’elle voulait. Gaspard ! bon joueur me fera ce coup d’œil qui ne trompe nullement ,il se trompait j’étais resté fidèle à Barbara.........

Ce dernier soir ! je m’en souviendrais toujours. Ce fut comme une étoile filante qui ! faisait sonner le tocsin dans mon cœur. J’ai bien cru avoir perdu mon amie.........

-Voulez -vous ,me ferez-vous ! madame !l’honneur de cette danse?.

C’était ce Gaspard qui sans façon ,mais avec une certaine élégance ; s’enhardissait à compromettre sa vie de célibataire habitant dans le Valais. Elle lui fera l’honneur d’une seule danse et la rejoindra dans son studio pour y faire des choses devenues par son âge avancé !impossibles pour elle. Ce type fera uniquement bonne figure dans son carnet d’adresses. Tous les ans au cours de ce mois d’automne les retrouvailles se feront dans la joie et la bonne humeur et ! sans bourse délier !nous remplirons le congélateur, passant lui !de 300 à 1200 litres, l’abondance de viandes fera des jaloux dans le village .

.03.Un secret bien caché.

-Jean ! je vais te confier l’inavouable. Que ! de toute façon tu aurais découvert lors de l’ouverture de mon testament car il est évident que je ne vais pas faire de vieux os. Je sens mon cœur défaillant, il ne tape pratiquement plus quand je rencontre une personne intéressante, c’est le chant du cygne !! crois-moi Jean !! c’est bientôt mon tour.

Les larmes dans les yeux elle m’avouera l’irréparable d’une vielle bique finalement sincère de nous avoir escroqués depuis le début ............. Ce qu’elle allait me dire d’incroyable !!allait me faire repenser mes gammes vis-à-vis d’elle, refermer un chapitre concernant cette irresponsable attirance , me faire chuter diamétralement en la voyant décidément en plein verve de se remonter ses bretelles de soutien-gorge pour me faire admirer une ultime fois ces testons pointus . Cette femme ,lors de notre faillite orchestrée par qui vous savez ? avait racheté sans nous le dire : quatorze millions d’actions concernant nos affaires périmées, et en avait profité pour les placer durant trente heures sur la bourse de Singapour pour les revendre sur les marchés de Wall Strett après leur fête de Thanksgiving à découper leurs dindes sans s’occuper des marchés. En faisant une plus-value de trois millions cinq cent mille dollars elle empochait la totalité de nos avoirs et ! de ce fait prenait la main sur notre société. Elle allait déstabiliser notre édifice et nous adjoindre de faire déposer le bilan sans jamais nous faire savoir que cette carambouille venait d’elle ! précise en affaires juteuses, cette keusse avait joué avec notre malheur de tout perdre. Jamais je n’aurais crus ça de Géraldine, j’avais un début ,des prémices de haine ,c’était la première fois de ma vie. En réfléchissant ! en imaginant ce qui pourrait avoir de pire dans cette femme que j’adorais depuis si longtemps c’est que ce personnage fantastique, surdoué, aurait pu m’empoisonner avec ses petits plats de lentilles ?et ! par la suite !rouler carrosse à notre place, il y avait de l’Agatha Christie dans cette monumentale supercherie menée de main de maitre. Profonds Respects ! Madame Géraldine !!je vous avais sous-estimée ,sous-évaluée prise pour une branquignole seulement capable de nous faire une omelette sans casser des œufs !! .....

.04.La soirée improvisée .

Dégouté de la voir encore badiner, je m’éloignais légèrement ,la regardais , la dévisageais , la soupesais , devenait ‘elle une ennemie ? elle me le laissait choisir, tout en se mélangeant avec son chapeau de paille en papier recyclé ,sa mixture imbuvable de jus de carottes au gin aux lèvres, elle me dévisageait à son tour, ce fut pathétique !.........

Cette tulipe démaillotée de ses pétales , sur cette piste de danse, en robe longue d’une blancheur éternelle, éclatante m’avait finalement dévoiler juste avant l’heure de me décider, le fait qu’elle en serait brusquement la chef d’orchestre de notre plan et que je ne pourrais qu’écouter ses conseils et ! finalement lui donner carte blanche pour décider à notre place .Désormais !j’étais à sa merci, dans ses griffes monstrueuses de disposer de notre attelage avec Barbara. Ce corps bronzé ,longiligne m’époustouflait encore ? ce ne fusse qu’un début.

Côté finances !j’attendais avec impatience de savoir de combien elle disposait sur ses comptes, de combien nous avait-’elle extorqué en toute confidentialité et revendu le plus cher possible tous nos avoirs. Hâte de savoir, je me rapprochais d’elle , commandais un double pamplemousse au serveur inquiet de ne pas nous resservir d’alcool. J’avais déjà trop bu .........

-Regardes.............

 

Elle allait me dévoiler , non pas de nouveau ses charmes !mais une avalanche de centimes...sorte de bas de laine noté...sur un bout de papier toilette. En tout petits caractères , s’affichait une astronomique somme ou ! j’avais un mal de chien, sans mes lunettes de vue ! à situer la virgule et mettre le nombre de zéros à sa suite. Je n’en croyais pas une seconde que cette femme âgée avait autant amassé en l’espace de cinq années, ce fusse une entourloupe de plus à son compteur . Et ce n’était pas tout ? sur un autre compte spécifiquement nommé Rodéos ! ,sur le rouleau de sopalin !elle emmagasinait l’équivalent de la valeur de trois Monet et de deux Picasso. J’en retombais assis sur le tabouret du bar, tout en regardant le barmen essuyant ses verres, je n’avais aucun mot pour évaluer la dramatique situation ,celle d’être sous l’emprise financière d’une femme indépendante, souveraine ,libre comme l’air.

-Un double scotch svp Julien !!...et servez la même chose à madame ..et bien corsé !!........

-Ah ! si ! j’oubliais ..mettez ça sur la note de notre hôte !svp..

-Mais c’est déjà le cas Monsieur !! depuis le début de la soirée tout se trouve pour lui.........de toutes les façons c’est le patron de la boite et vous ? ses invités de marque ? à ce que je crois comprendre ?.

-Bon !! Géraldine dis -moi tout............sur tes comptes !!ne me cache rien !

-Ce compte là , on n’y touche pas ,c’est ma réserve providentielle, celle de mon travail d’artiste de rues.

-Ton travail ? ..je ne te donnes que 525.50 Euros par trimestre ? .et toutes ces actions que tu nous as volées ? c’est le résultat ?

-Oui ! mon chéri et si ! je n’avais rien fait ? vous seriez en tôle à l’heure actuelle, toi as de faire défoncer le c..et Barbara à se faire des bardousiennes de banlieue vérolées. Saches que j’ai réglé ta faillite ainsi que celle de ta femme Barbara et ! si cela ne te suffit pas ? sache que tout m’appartient , ton chalet, ton château en val De Loire et !tes appartements aux Bahamas que tu les auras à mon décès si ! je dis bien si !!!!!!!!!!!! Barbara revient avec nous, c’est ma seule condition et je n’en dérogerais jamais .Et ! ne t’avises pas de lui en parler ? se serais la plus stupide rupture de contrat entre-nous...Voilà ! tu sais tout et je te proposes de mettre 500 K£ dans le pot. Pour démarrer l’entrevue avec gaspard......

-Mais ! Géraldine ce compte Rodéos ? c’est quoi en fait ?

-Oui ! pour le compte Rodéos ? ce n’est que mon travail personnel .......tu ne le sais peut-être pas mais ! mes charmes ..ils se monnayes ?..Je suis réputée dans ce secteur pour être la pochette surprise à 3000 dollars la nuit plus les pourcentage sur les boissons ! à 94 ans passés c’est foutrement cher et intéressant pour des males comme toi !..fait le compte ? cinq années à trimer ,m’ont remplis mes arrières tout en restant à ton service à te servir de larbin.....

La dureté de ses paroles accompagnait ses lèvres.......je fus au bord de l’explosion de larmes , je me retenais coute que coute.je ne voulais pas le montrer, mais ce que je ressentais ? fut comme une claque dans ma vie de supercheries.

-Géraldine ? tu n’as pas u envie de me quitter, avec la caisse ? ..

Géraldine ne répondras pas à ma question, quelque chose me liait à cette femme pas forcément charnelle mais une sorte de convivialité doublée d’une amitié indéfectible....... Je comprenais maintenant ! les poursuites en justice c’étaient stoppées comme par magie et naturellement ,je ne recevais plus d’injonctions de payer ,à part mes factures mensuelles. La banque continuait à nous faire crédit ,Géraldine devait en catimini ,assurer notre vie de tous les jours. Nos comptes étaient archi-faux, truqués ,falsifiés avant leurs parutions du quinze du mois. La totalité du stock de ses liquidités se montait à 1 million deux cent cinquante mille Euros, placés au Crédit Agricole du Poitou. Plus sa réserve fondamentale se montant elle ! à huit cent mille six cent cinquante-deux euros et vingt centimes, aucune action en bourse, aucun autres placements , sauf à être propriétaire de tous nos immeubles. Elle avait parfaitement ,doublement cachée son jeu, de simple bonniche !était passée à une véritable cheffe d’entreprise, et qu’elle entreprise ?,j’en étais abasourdi . Je ne pourrais compter que sur cette première somme de 500 millions allouée généreusement de sa part de mystère, mais vu mon envie de projet ! il me manquait encore sept millions trois cent cinquante-quatre et 12 centimes et peut-être beaucoup plus suivant le projet.

Sur internet , notre découvert se montait aux environs de quarante mille et je ne voyais pas remonter l’avenue de Wagram pour aller sonner à la porte de la succursale de notre ancienne banque d’affaires. Nous étions dans l’arrière-boutique du Suisse, il attendait notre réponse tout en s’occupant d’une épouvantable girl ,sorte d’épouvantail à moineaux à 3500 £ la nuit.

.05.Hésitations sur le numéro six.

Je découvrais le choix proposé, en cinq exemplaires numérotés , avec Géraldine nous découpions ces sept projets, tous plus dingues les uns des autres.Ca commençait par une partie de strip poker à 10000 pour finir à un délire à douze million, trop peu pour Barbara habituée à jouer au menteur dans son club de vielles femmes atteintes par la limite d’âge. Ce truc m’avait plu dès le dépouillement de l’enveloppe ,parmi tous les autres ,un autre donnait dans la démesure, le numéro six !et accentuait le fait de lui faire vivre une extraordinaire aventure ,en compagnie de Géraldine, bien-sûr qui ! ne voulait rien rater de l’expérience. Mais il nous manquait dix millions d’£.Paris impossible sur l’avenir ? .......quand Mon amie me diras 

-Ecoutes jean !il nous en manque neuf. !’ai pensé à Maximin de Malibu, il pourrait nous aider ?,attends. J’appelle Marie- Cécile. Laisse-moi cinq minutes et j’en fait une affaire personnelle de rançonner ce sagouin.

J’allais prendre un verre ,puis deux. Accoudé sur le zing !accompagné de juteuses plantes, prêtes à m’offrir leurs subjonctifs parfaits ou imparfaits. Myriam !elle se présentait par ce prénom, délicieusement saupoudrée de couleurs chatoyantes , m’attirait vers elle, délicatement ;je la repoussais, finissais mon verre, mais ! inconsciemment , dérivais vers le centre de la salle . Collante !elle l’était ? que je ne vis pas l’erreur arriver. J’avais une sorte de Miss Bourgogne 1955 plantée devant moi, complètement nue, me tendant son bras ,m’invitant à danser sur la piste déserte.

-Tu me trouves comment ?.

-Ecoutes moi Myriam ! tu es belle tu as tout ce qu’il faut mais je suis accompagné....

-Tu plaisantes ? avec cette vielle greluche qui se prend pour Vartan ?....

-C’est ma grand-mère et je ne veux pas qu’elle me vois dans cet état.

Je n’étais pas du tout alcoolique ,peut-être un peu ivre ou légèrement patraque. Les cinq minutes allaient se transformer en une heure, deux heures au bout de trois heures Géraldine recevait ce texto qui sans aucune ambivalence ,allait me mettre sens dessus dessous. La fille !sa main terriblement mal placée ou ça fait mal ou du bien cela dépends des hommes ..

-Chéri ne m’oublie pas pour les 500...............ne crois pas que je vais te faire crédit pour ces deux heures trente à galoper autour de toi...?.et mon pourcentage en Champ. ?

-Demandes à ton patron ,et ! laisse-moi tranquille j’ai affaire .

Je l’a repoussais. .

06.La bonne décision.

Géraldine arrivait à point nommé. Je laissais définitivement en plan cette antilope finir mon verre , et lui laissait ses doigts s’y tremper dedans, ce que j’appellerais le désir de bien faire et de terminer une relation non appréciée sans aucune valeur ajoutée pour cette pitoyable accrocheuse d’hommes en perdition. Elle avait parfaitement fait son job ! mais pas encore vendu la bouteille de champ.

-Je te laisse ma jolie , ma grand-mère me demande , je te remercie pour ta souplesse.

Je lui laissais mon stock de pièces jaunes dans sa bouche grande ouverte, refermais le tout et lui donner un fabuleux baiser sur les ces lèvres recouvertes de peintures grasses, elles sentaient la mouise, cette fille presque jolie . Son patron feras ,un peu plus tard le 112 pour l’évacuer en urgence.

-Ah ! quand-même ? j’ai bien cru que tu allait la sauter sur place cette brindille de bénitier

-Je t’écoute Géraldine. Donne-moi des nouvelles de Barbara. Allez ! accouche !moi d’une bonne nouvelle !

-De Barbara ! je n’en ai pas tellement mais de Malibu oui !j’ai monnayé les restes de ce qui nous faut. Mais ! en contrepartie il as ses exigences non négociables .

-Vas-y je t’écoutes !..dis -moi tout.

-Julien ! réservez-vous la mème chose.......

-Jean ! tu bois trop. Cela vas te jouer des tours !bon !! écoutes -moi bien !! surtout ne t’affoles pas ce n’est qu’une proposition !

J’aspirais le liquide..............je m’attendais à tout et peut-être ? le pire comme le meilleur.

-Il demande à passer trente jours sur une ile déserte avec ta femme...........pas plus !pas moins et si nous sommes d’accord ! !il nous verse sur mes comptes la somme demandée.

-Non ! tu plaisantes ?

-Marie-Cécile me l’a confirmé par texto il y a cela trois minutes, juste à temps avant que tu t’envoi la miss Bourgogne..

-Barbara serait ok ?

 

 

-Nous ne lui avons pas posé la question...il semblerais que non ! désolé de te le dire !mais !...tout dépends de toi maintenant. A toi plutôt de la persuader de faire cet effort qui ! finalement n’est pas si difficile que ça.

-Barbara n’accepteras jamais de se faire ramoner par ce monstre vingt-quatre heure sur quatre ? et................ C’est avant ou après ........

-Après !voyons ! la somme ne sera débloquée que quand le contrat sera signé et paraphé chez son avocat .Elle sera dans son jet. Qu’après son anniversaire....il en fera même un véritable convention avec signatures à la marge. Si tu veux ? nous pourrions arranger ça en un enlèvement crapuleux ? et en lui faisant croire que tu aurais payé une redevance au bout de trente jours ,ta Barbara avalera bien une couleuvre supplémentaire ? .

-Tu parle d’une couleuvre, elle qui détestes les serpents !

-Tu vois Jean ! je vois notre magouille comme une seconde chance après le numéro six.........si la première ne marche pas ? le seconde pourrait te sortir d’affaire ?.réfléchis un peu.............

-Oui !Oui !............il y a risque ....quand-même ?.............il as déjà attrapé la petite vérole ?ce type .........sur son bateau !.il nous en parle tout le temps.........

-Ecoutes !!Malibu est déjà d’accord sur ce principe, pour lui ! le principal c’est de vivre un bonheur peut-être non partagé ? mais constamment d’avoir sur le qui-vive une femme enfermée dans son luxe de débauches. C’est tout ?.il ne la toucheras peut-être même pas ?

-Il faut que je réfléchisse .J’aime Barbara ? ....et au sujet de l’anniversaire ? tu en penses quoi ?

-Le paquebot qui coule me semble intéressant, sinon la montgolfière .....la je ne vois pas grimper avec vous deux pour sauter sans parachute .....

-Alors tu décides quoi ? ..Le temps presse, le Suisse vas fermer !.et l’autre qui t’observe ! tu lui as mis quoi dans sa bouche ?

-Rien ! des peccadilles.de simples peccadilles !.

-Elle est tout chose. Elle vas nous faire un malaise ?regarde...sa gorge a gonflée ? .

-Oui ! je sais j’ai vu ....il est peut-être temps de partir d’ici. Apelle Marie -Cécile et donne lui mon accord mais avec en demande particulière...........

-Laquelle jean ?

-Tu vas lui faire dire à ce pourri de Maximun de préparer tous les soirs ,sur son ile déserte, une baignoire remplie de chocolat fondant pour que Barbara puisse s’y tremper entièrement

.-Je veux et j’exige du linds : extra noir à 70% cacao gamme intense ,s’il n’y a pas !à défaut mettre du subtil à 85 % sans sucre ni conservateurs .......

-Tu es complètement barge ? ou peut-il qu’il trouver des tonnes de chocolat fondu à 10000 kilomètres des côtes ? .

-C’est ça ou rien !! en attendant sa réponse, je retourne sur le cercle, et tu ne m’as pas répondu dans la demi-heure , je me la fait en direct devant tout le monde en lui donnant mon dernier billet qui se trouve dans ma poche

Ce ne fut pas nécessaire, la sirène des secours nous réveillait de nos transes pour emballer l’antilope aux dents cariés par le métal argenté......... Nous avions choisis le scénario du Titanic en miniature....

Le Suisse ! bon prince ,ravi de nous avoir vendu son mystère à huit millions d’euros, nous offrait le billet de retour en jet privé six étoiles ,directement sur l’aérodrome de Bagnières de Luchon......il ne restait que quatre-vingt-seize heures pour décider Barbara..

L’étrange pouvoir d’un homme de savoir. .

01.Dans la vie ! ne vaudrait ‘il pas s’en faire ?

-Allo ! Jean ! c’est moi ... .Barbara. Ta femme. Je ne vais pas être trop longue, je n’ai plus trop de forfait ,les temps sont si durs ici dans le grand-sud. Maximin est un peu radin ,il mets toute sa fortune dans des tableaux de maitres, mais bon ! il as !en contrepartie ! une excellente cave et que du vin millésimé sur les étagères et !me fait espérer ..quoi ? je ne sais pas trop mais quelque chose de divin. Nous avons fait le voyage dans le grand Nord celui que nous avions prévu, que tu n’as pas voulu faire....ce fut inoubliable crois-moi. Ce type est fantastique, excellent cavalier je suis monté avec lui sur des chevaux des steppes et avons galopés des jours entiers suivi de notre caravane publicitaire. Marie-Cécile en est extrêmement jalouse. Et si je pouvais m’en débarrasser et te la refiler !cela m’arrangerais tellement !.. ...

Sur toute la ligne !elle me mentait ,Marie-Cécile étant la maitresse de Maximin, c’est elle qui avait fait ce voyage en Sibérie, rencontré Poutine en train de pécher le saumon sauvage . Barbara ne seras qu’une poupée de chiffon entre ses mains pour faire bien, de se trimballer avec la plus jolie femme de la côte d’Azur. Comme elle en avait désormais l’habitude ! quand nous avions nos secrètes conversations téléphoniques assorties certaines fois de vidéos partagées ,elle m’appelait pour se rafraichir la mémoire, cette fois-ci ! je l ’espérais :pour savoir quel cadeau du ciel elle allait recevoir. Marie-Cécile l’avait briffée depuis trois bonnes semaines et ! d’après- elle !cela semblait porter ses fruits. Barbara parlait de plus en plus de son mari et !ajoutait des plaisanteries douteuses à mon sujet : ce fut bon signe de sa part. Cette femme !je la connaissais sur le bout du doigt et je savais à ses paroles distraitement balancées ,qu’elle se rapprochait de l’ultime épreuve d’un couple désenchanté. Le quinze de chaque mois, soit trois douloureux chocs par trimestre !elle ne me parlait que de son brocanteur en peintures, chiffonnier en statues de bronze. Chaque meuble, chaque enfilade avait sa statuette aux armes de la famille royale d’Australie. En trente secondes ; je fusse si exaspéré que je me décourageais déjà de lui avoir offert le cadeau de sa vie. Je ne me faisais que m’imaginer de voir ces grosses pattes calleuses se déplacer sur ce corps parfait, sa vilaine bouche, aux moustaches mal coupées ,à la barbe de trois jours , effleurer ces lèvres, et ! bien pire encore que j’en fermais mes yeux devinant un tableau privé, dépourvu de sensualité amoureuse .Qu’avait-’il de plus ? évidemment comme vous pouvez le pensez ! de l’argent à foison.

Ce vieux monsieur(67ans)collectionnait depuis son adolescence dorée ,débridée, entièrement à la charge de parents agriculteurs des Deux-Sèvres, que des œuvres d’art d’artistes célèbres. Héritant d’un cossu patrimoine d’herbes et de constructions binaires, il mettra toute sa fortune dans son mas en Provence et ! se construira un bateau de plaisance, capable de naviguer partout dans le monde. De son côté hydre !il ne se lassait jamais de faire de rapides rencontres lors de foires aux antiquités type grand-luxe . Préférant les filles majeures(genres bourgeoises cougars mariées ou non ) vaccinées surtout ,il ne s’embarrassait point de les jeter comme du Kleenex dès les premiers rides qui ! apparaissaient forcément passé trente ans. Barbara !toujours au pouvoir de le séduire toujours et toujours! en avait légèrement plus ? mais avait cette sagesse que personne d’autre avant son passage, dans ce mas Provençal, avait pu inculquer à ce que ce viel homme en était tombé éperdument amoureux. Je craignais la conception d’un enfant, s’en aurait été la fin pour notre couple .Barbra fit fortune bon cœur ,accepteras le caniche royal donné par Marie -Cécile.

Insupportable !! de me savoir trompé par une femme incommode, mais plutôt par un ancien pickpocket d’élite du GIGN, désormais incapable de soigner le forfait téléphonique de sa maitresse en titre je lui parlais dans l’oreille, elle adorait .Marie-Cécile, venue en renfort pour séparer la sagesse de la vilainie , ne s’arrêtait pas de me rassurer ,Barbara !pour elle ! ne trempait dans aucune luxure, même dans les boites de nuit de la Riviera Italienne, elle faisait semblant de paraitre exagérément volatile mais, n’enlevait que rarement sa culotte de cheval. Elle aguichait !sur la Riviera les rutilantes Ferrari mais !n’aurait jamais enfoncer la pédale d’accélérateur pour finir par se décoiffer dans les virages de Monte-Carlo. Pour ma part !je préfère les Lamborghini modèle diablo, plus ! male, plus mature, plus sauvage .

.02.Vie secrète d’une femme désuète .

-Tu es là, je ne t’entends pas mon chéri ?..............

-Bonjour ma chérie.

Je n’avais trop de son. Mon terminal est en fin de vie !!il faut que je passe chez Darty ......

- Oui !! Comment vas-tu ?c’est bientôt ton anniversaire ? .es-tu prêtes ? et ne t’inquiètes pas pour ton forfait ! je vais te rappeler.

-Je vais parfaitement bien et ! je suis bien décidée à sauter dans l’avion. Et en parlant de santé ! ces trois années d’éloignement m’ont fait un bien fou, comme si ! j’avais rajeunie de vingt ans. Si tu savais ?. Je me doutais et je savais !la grande majorité de ses frasques culinaires par Marie -Cécile.

Mais ! ce n’était pas la peine de rentrer dans ces détails scabreux, je l’a laissais dérouler son imagination fertile de me faire languir éternellement ,elle composait ? ..elle décidait !!en son âme et conscience de me soumettre et de me faire admettre sa propre vérité pas bonne à dire .J’adorais le subtil timbre de sa voix, douce , fertile en métaphores nullement improvisées , rebondissante de secrets partagés .J’avais une réelle soif de l’écouter raconter ses trois années passées à l’extérieur de notre lit conjugal. Elle me faisait penser à une sonnettes qui me rappelait qu’il était temps de se lever .

-Passant ici et la de notre château et celui de Maximin je virevolte entre le deux et Marie-Cécile nous entendons comme deux larronnes en foire .Ce type ? nous lui puisons tous ce qui lui reste, crois-moi : les tableaux partent les uns après les autres, l’autre jour deux Rubens , trois Picasso et je crois savoir que dans ses toilettes particulières un Monet aussi à disparu.

Malheureusement ! malgré les mots d’encouragements à Marie-Cécile, je savais pertinemment qu’avec Barbara ! il ne fallait pas s’en faire, sur la géométrie variable d’une addiction aux bons petits plats. Pour Maximin Malibu, il fusse clair qu’il se séparait de ces chefs-d ’œuvres pour me payer mes extra-conjugalités .

.03.Rn.07.

Invité par Maximin à une fête annuelle ,il me prêteras sa voiture puissante , accompagné de Barbara également en prêt , collée à côté de moi, le levier de vitesse entre nous, nous avions fini par nous arrêter au bord de ce précipice donnant sur la méditerranée. Je ne vous cacherais nullement en scrutant les iles de Lérins perdues dans la brume côtière, que des idées macabres me fit presque basculer dans l’horreur, mais ! un miraculeux baiser de tantale me donneras la chance de rester encore de ce monde-là:. Le sien !.Je devinais ,après deux années passées à plus de mille kilomètres l’un de l’autre que nous nous aimions encore ,pas à la folie mais ! suffisamment pour la faire revenir dans le droit chemin ,dans notre 130 mètres carré avec une place pour son chien. Ce soir-là en face du soleil couchant, elle me donneras encore une année pour réfléchir et pour elle de se faire l’équivalent de trois tours du monde. Je l’avais ramenée trois heures plus tard, le temps de nous faire le Lob -Hôtel perché sur la cote 160.de cette RN 7 intransigeante pour amateurs de vielles casseroles. Elle c’était donnée sans compter, allait me faire un câlin comme jamais je n’aurais supposé d’elle, trois heures durant je souffrais en silence, elle en hurlant de ses fantasmes controversés d’une femme enfin libéré de ses préjugées sur la manière de se faire un homme tout à fait normal qui ! ne demandait qu’à s’oublier dans ce corps sublime. Je m’enfonçais dans ce ventre ,couché sur le dos, je recevais cette femme enfin mature de me fendre mon armure définitivement, enfin ! nos orgasmes évoluant en même temps, nous allions nous embrasser passionnément l’un sur l’autre en roulant sur ce lit étroit. Une douche allait nous revigorer ,je reprenais la situation en main une dernière fois avant de reprendre la route, une action de grâce de se savoir enfin réunis tous les deux. Elle venait d’avoir 39 ans ,et moi 42.nous étions dans la force de l’âge !mais complètement fauchés, moi ! au volant de ce bolide ne m’appartenant pas. Je ne vous cacherais pas, qu’en une demi-seconde je m’apprêtais à l’enlever avec ce douze cylindres, et repartir fissa vers le Nord-Ouest. Son visage, son expression ! allaient me dire que ce non ! pas maintenant ! je ne suis .pas fin prête. Sois patient.........365 jours. Stp............

04.Une fin de non-recevoir.

-Pourquoi ? Barbara ...........pas maintenant ? ..

-Non et non ! c’est trop tôt et je préfère comme ça ,à l’improviste d’une rencontre de l’impossible, je ne te caches pas que j’ai adoré cette tranche de vie dans cette chambre pas terrible .Ecoutes ! Jean. Après mon anniversaire ,nous pourrions se voir plus souvent ? tous les trois mois par exemple , au lieu de nous regarder au moyen de cette vidéo toujours floue, nous pourrions revivre les jours heureux , à Berk sur mer par exemple !.Si ça t’intéresse je te laisse ma petite culotte ? tu pourras fantasmer seul dans notre chambre.

-Je n’ai plus jamais redormi dans notre chambre. Barbara....et ta culotte tu peux te la garder ! et te moucher avec .

-Tu vois ? tu recommences ?........se ne seras jamais donc fini ?..........

Barbara ! sur ce point clé ! n’avait pas tort du tout, se revoir dans une occasion particulière ,à l’ainsue de son Maximin ,nous attiserait nos sens, nous rapprocheraient instinctivement ,comme deux amants passionnés de se raconter des histoires ,ils nous fallaient tenter l’irréparable de s’écarter de ce type .j’acquiesçais finalement .

-Maximin te fait bien l’amour ? dis-moi la vérité !!Barbara !

-Comme un dieu ! si tu veux le savoir .à 69 ans et des brouettes !!il assure tous les jours et si tu veux le savoir ? me fait jouir vaginalement à chaque fois comme dans un conte de fées ..l’autre jour. Vers trois heures du mat....................

-Ca suffit Barbara !..........arrête de me raconter des histoires. Tu m’horripiles .........

-Excuses-moi mon chéri, je pensais te faire du bien !.Je croyais que tu aimais le sexe ? comme dans le temps !

Chapitre.12.

En guise de me faire un bien fou ! je l’a ramènerais chez son protecteur. Elle ne sauras rien du don offert de la part de son milliardaire ,Marie -Cécile ! en fine lame stratégique garderait le secret avec moi. Si Barbara l’avait appris ? s’en était fini de notre projet ultime et Marie -Cécile serait repartie chez elle laissant sa place à Barbara ; s’en fusse !pour toujours !cousu de fil blanc.

-Tu sais que nous avons rendez-vous après demain, à l’aéroport de Blagnac ?à.............exactement ...9h.35............du matin.

-Oui ! je sais , je suis au courant ,mais !Marie-Cécile ne m’avait parlé pas d’un train de nuit ?.Quel dommage !! j’aime tellement voyager en express lent dans la dernière voiture et le dernier compartiment . De plus !je crois qu’il s’agissait des nouvelles voitures d’Alsthom ?.Fichtre ! l’occasion ne renouvelleras pas de sitôt ! Tu sais que j’ai adopté un petit caniche ? il n’a pas encore de prénom, j’attends de voir et de réfléchir sur un nom qui sonne bien, il as deux mois et demi, il est tout noir, il est issu d’une familles de grande lignée, je te raconterais dans l’avion. Mon chéri. Ah ! si tu savais comme je suis pressée de connaitre ta surprise, quatre années que j’attends ce moment.

-Tiens j’ai un prénom tout trouvé ? Canigou........

. -Canigou ? ce n’est pas le nom de boites de conserves ?

-C’est un nom de sommet posé en Frontière avec la catalogne.

-Bon ! cela me vas ,finalement je vais l’enregistrer sur son livret de famille. Je l’a manipulais encore facilement.

Elle n’arrêtait pas de jacter, je reconnais en Barbara ! cette femme légère mais non dénuée de paroles utiles , je ne pouvais absolument plus intercepter une seule syllabe dans ses phrases qui en devenaient de multiples projets pour nous deux. Je vous ! chers lecteurs !épargnerais ces longs diatribes sur la forme et son bien être permanents, elle m’envoyait par mms un de ses clichés de choix pris en autoportrait. Je redécouvrais la même gazelle que j’avais rencontrée en Breizh., son large sourire en-moins entre ses fossettes adorables. Quatre mois après le passage à l’hôte de la corniche, j’allais retrouver celle que j’aimais.

.04.Début de projet contrarié.

.Pour le trajet imaginé en première monte ! le train express Bordeaux/Marseille/Genève via Nice !c’était sans compter sur la grève des intermittents du rail qui ! en guise de représailles pour un accord de chimiste type fumisterie, avaient décidés de bloquer les postes d’aiguillages partout en France, des millions de voyageurs revenant des sport d’hiver en Egypte en était bloqués à Marseille Saint-Charles , Nice, Menton, Perpignan, Sète et aussi sur la côte Atlantique pour ceux qui revenaient des Canaries. Le dérèglement climatique avait ce bienfait d’avoir viré tous ces bobos des grandes villes habitués à se bronzer chez-nous en plein hiver . L’organisation (F22) sorte de mot de code concernant notre projet ,indiqué sur notre pochette en cuir de vachette première qualité, nous avaient suggéré ;en secours de prendre en dernier recours la compagnie Goélette Légère ,pourvue de commandants d’Air Francia déchus . Barbara n’ayant épuisé son forfait de trente minute , je l’a rappelais et aussitôt allait me demander !.

-Géraldine est toujours à ton service ?.

Sa question , ne manquait pas de piquants, je l’attendais de toutes les façons. Barbara n’avait jamais supporté d’avoir cette vielle demoiselle entre nous toujours à nous donner des leçons pour tout.

-Marie-Cécile, entre deux plongeons avec Malibu ! m’a causé ? pas mal de chose trainant à ses basques, tu sais quelque chose d’elle ? Jean. Réponds -moi. Pourvu que je ne la rencontre pas sur le tarmac ?.

-Barbara ?.............

-Oui !mon Jean chéri................

Le mot chéri revenait un peu trop souvent.

-Géraldine est du voyage...au départ de Genève.............

-Ce n’est pas vrai ?.......tu ne pas fait ça ?. nous allons nous coltiner une vielle pendant cinq jours ? ne me dis pas ...que tu couches toujours avec ? .......

-Si !Barbara , c’étaient ses conditions..............pour renflouer nos comptes. Ce n’est pas une histoire à la légère ou comme un vaudeville des champs, mais je t’en supplie d’accepter le deal de la voir dans la cabine d’à côté.

-Ah. Elle n’est pas dans la même cabine ......c’est un peu mieux ......la vache ! elle s’incruste la vielle peau, c’est incroyable !.j’ai hâte de la voir et de lui décocher mes flèches, c’est quand-même à cause d’elle que nous nous sommes séparés ?.rappelles-toi ?votre voyage à Venise et celui de Rome, en passant par Madrid, et ton voyage à travers les USA pendant six mois !...sans me prévenir moi qui voulait voyager ?.

-Tu as voyagé avec Malibu ?...........

-Ce n’est pas pareil........Malibu ne m’a pas rejeté lui !.et Géraldine !à part la cuisine !elle ne serait pas atteinte de cette sclérose en plaques ?

-Oui ! Barbara je sais .elle est atteinte d’une maladie de toutes les façons , ne pourras plus grand-chose au niveau de mon libido. Des sortes de crampes vertigineuses qui l’assaillent en permanence et entre les merveilleux petits plats mijotés sur ta gazinière Mobalpa à Gaz de ville je préfère la garder en sentinelle auprès de moi, tant pis si cela te chagrines..

-Jean, ! c’est contrariant !

-Oui ! je sais mais c’est comme çà. C’est à prendre ou ! à laisser !.Géraldine. Ne fait pas partie de notre famille mais fait partie de notre histoire et ! son âge elle n’a plus rien à nous apprendre.

-Bon !c’est ok mais pas d’entourloupe entre -vous ou je me casse .

-Allez je raccroche.............à dans trois jours à Bordeaux.je t’aime.jke t'aime,je t'aime...

.05.Presque le projet.

Comme sur un véritable papier à musiques, le projet concernant le 29 , s’annonçait sous les meilleurs hospices, Géraldine m’avait rassuré sur 95 % du projet, Barbara était fin prête, Marie Cécile installait la barrière d’ajustement en s’occupant des billets de réservation, Canigou(le caniche à Barbara) ! dernier arrivé, allait passer ces jours chez des amis de Camblanes (33). Les 5 derniers sujets consistaient en la destination dévoilée lors du vol de transfert. Gaspard !pour conclure ! nous avait tranquillisé sur deux points majeurs. Le premier : nous avions bénéficié d’une réduction de 5,5 % grâce à Géraldine, qui !usant de ses charmes lui offriras le reste de la soirée en se déguisant en infirmière diplômée, dansant , se dandinant sur la table du salon devenue en un instant un désordre d’orgies .Elle toucheras une commission de 2.5% qu’elle mettra, de bon cœur ! au pot commun, cerise sur le gâteau !pour elle ! profiteras de la croisière à nos crochets sans dépenser un sous .

Pour moi ! la mascarade n’en avait qu’assez durée ,de la voir se soumettre comme une véritable prostituée de luxe, incapable de se freiner, n’était décidément pas mon truc, d’assister à ce mélange des genres !non plus. C’est à ce moment précis où elle sombrait littéralement dans sa déchéance que !je prenais congé de notre hôte ,une bonne poignée de main genre marchands de vaches ! le contrat dans ma serviette à codes , les prescriptions libératoires dans mon Ssd portable, deux précautions en valaient presque deux que !rapidement ! je quittais les lieux en taxi Uber . Comme un homme chanceux de m’avoir livrer clé en main une fabuleuse histoire Gaspard m’avait fait l’accolade tout en me souhaitant bonne chance. Deux jours avant le départ, Gauthier ,son attaché de presse allait nous en expliquer toute l’organisation en nous expliquant minute par minute le processus libératoire . Nous ne savions pas encore la véritable destination , mais !ce que je savais ,me réconfortais sur le fait que ! Barbara sera aux anges d’y participer en tant qu’observatrice pour le Canard de Cassis trempé à L’Orange bleue, qui ! pressée d’écouler ses numéros du jour lui fera un pont d’or sur le prochain numéro. Elle avait la baraqua !. Pour le scénario ? je vous en passerais les détails pour le moment, je vous en détaillerais la majeure partie un peu plus tard. Finalement !en véritable imbécile , j’avais signé les yeux fermés trois cents pages à ne pas lire ivre ,tellement les caractères ! à part la somme s’y afférant, sonnaient le creux. De nouveau !je revoyais la vie en rose ,de revoir ma Barbara partie faire une cure en Normandie, plus précisément dans la bonne ville de Bagnoles de l’Orne. Marie -Cécile organisait le reste , Malibu salivait d’avance ,Gaspard changeait de jet privé , s’achetait un Falcon 900 dernière génération gamme évolutive pour aller encore plus vote signer ses extraordinaires contrats. Il m’avait confié, en aparté qu’il s’occupait plus d’adultères et moins de rabibochage de couples ou d’amants d’exception.

Tout le monde était satisfait et content. Il n’y avait plus qu’à attendre le 29 février .

Le transport se feras dans son jet privé entre Genève et la destination finale, vue l’heure de départ ! ce n’était pas l’océan Atlantique, peut-être la méditerranée ? je n’en étais pas trop sûr. Pour huit million deux cent cinquante mille deux cent cinquante deux euros et 20 centimes, il pouvait nous faire faire le tour du monde en quatre-vingt jours ?. Les faux frais se trouvaient étalés en minuscules sur le dépliant ,j’en restait bouche-bée, les pourboires n’étaient pas compris !. Trois cent vingt figurants sans compter le personnel d’équipage composaient l’édifice, payés à l’heure au tarif d’un smic horaire de 8.50 euros, celui des Galapagos ,je l’avais vérifié dans la soirée en tapotant sur internet . Comme vous pouvez le constater, cet anniversaire du 29 février allait se faire sur un bateau de croisière, pas n’importe lequel ,pas le plus gros non plus ,plus genre !celle du Levant, pas le plus ostentatoire et !pas n’importe où !.Malibu avait également fait un virement de pas mal d’argent avec une petite note à mon attention. -Mon cher jean !N’oubliez pas le deal !Barbara se trouve dans tous ses états........ Géraldine revenait par ses propres moyens, je reprenais ce train de nuit direction Toulouse et téléphonais à Marie-Cécile pour lui annoncer la bonne nouvelle.

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